Ouganda, fin 2025

La Dre Consuelo Corti et le Prof. François Boudreau visitent l'hôpital

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Apparaissant à l'arrière-plan : mon mari Contardo et moi-même; à l'avant plan, ma cousine Dre Consuelo Corti et son mari, Edoardo Meregalli, et à l'extrême droite mon cousin François Boudreau, professeur émérite de sociologie à l’Université Laurentienne de Sudbury, au Canada. 

J’ai atterri en Ouganda dans la nuit et je suis maintenant en route pour Lacor, cette fois-ci avec des cousins!  François Boudreau est le fils de tante Lise, la sœur la plus proche de ma mère. François avait promis à ma mère qu’il passerait son premier congé sabbatique à Lacor, mais quelques mois avant son arrivée, mon père lui avait dit qu’il serait le bienvenu, mais qu’il ne pourrait pas sortir de l’hôpital, car nous étions encerclés par l’armée et les rebelles en conflit. Ce voyage est l’accomplissement d’une promesse longtemps reportée. 

Consuelo est la fille de mon oncle Giovanni, frère de mon père. Mon oncle avait une entreprise immobilière : il a été l’un des principaux soutiens du Lacor et l'initiateur de la Fondation italienne. Ses enfants, et leurs enfants aussi, continuent d’être nos grands et précieux donateurs. 

Consuelo a décidé de devenir médecin après avoir visité Lacor à l’âge de 16 ans. Interniste, elle est aujourd’hui directrice de l’unité fonctionnelle de l’hôpital de jour du département d’hématologie et de greffe de moelle osseuse du Centre hospitalier de recherche San Raffaele de Milan.  

En chemin, on ressent l'ambiance électorale. Le 15 janvier auront lieu les élections présidentielles et celles de nombreux autres postes gouvernementaux, et l’ambassade italienne recommande la prudence lors des déplacements pendant cette période. 

Le plus grand danger est de rester coincé dans les embouteillages fréquents, comme sur la photo suivante. Je me demande comment pourraient se sentir les pauvres vaches dont on aperçoit les cornes dépasser du camion devant nous, si elles étaient bloquées dans une manifestation qui deviendrait violente… 

L’un des aspects les plus intéressants du voyage est d’observer les personnes et les marchandises transportées. Des transports de toutes sortes, souvent chargés de manière impressionnante (et avec tous les risques que cela comporte!).


Ci-dessous, le moyen de transport le plus courant, la moto ou « boda boda ». Si dangereux qu’il a valu à notre service de traumatologie d’être rebaptisé « le département boda boda! » 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette dernière photo ci-dessous date du mois de juillet, mais je n’ai pas pu m’empêcher de l’inclure : les sacs contenant des mannequins blancs, la tête en bas, faisaient un effet étrange.

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