Le ministère de la Santé ougandais publie régulièrement un bulletin concis et clair indiquant les éventuels nouveaux cas, le nombre de contacts identifiés et le nombre de jours sans nouveaux cas. Comme toujours en cas de recrudescence épidémique, par mesure de sécurité, nos déplacements se font à l’aide de voitures de l’hôpital (plutôt que par voitures nolisées).
Sur la route, on a l'impression que la circulation est moins dense, notamment celle des poids lourds et des touristes internationaux. Notre arrivée à Gulu, en dépit des restrictions sanitaires internationales, a fait bien plaisir à tout le monde.
Les résidents et étudiants étrangers en stage à l'Hôpital Lacor ont été rappelés au début de l'épidémie et les programmes d'échange prévus avec les différentes universités sont pour l'instant reportés. La Guest House de l'Hôpital Lacor est pratiquement déserte : il n'y a que nous deux, un cardiologue britannique et deux jeunes informaticiens ougandais venus de Kampala pour superviser la mise en service du nouveau système informatisé de gestion clinique. En ce moment, l’Hôpital est très engagé dans un programme-pilote de formation des différents services pour le passage aux nouveaux systèmes informatiques.
